Chine de Taiwan - Festivals du Sud

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ENSEMBLE FOLKLORIQUE « OUYANG HUI-CHEN DANCE COMPANY »
CHINE DE TAIWAN


L’île de Taïwan, aux montagnes escarpées et aux végétations tropicales renferme également une richesse culturelle et historique exceptionnelle. L'ancienne île de Formose, surnommée « la belle », présente en effet un passé fait de luttes, de révolutions culturelles et d'une volonté de développement à toutes épreuves.

Alliant des influences théâtrales au chant et à la musique, les représentations taïwanaises abordent des thèmes universels et offrent un spectacle époustouflant au public. Les instruments de musique, composés de flûtes, violons et petits tambours, sont maniés avec art aux danses fluides agrémentées de nombreux accessoires volubiles et costumes flamboyants,

Le peuple de Taiwan est joyeux. Son calendrier multiplie les fêtes qui sont toujours sujets de danses, de musique, de feux d’artifice pendant lesquels s’allument des milliers de lanternes magiques par leurs formes et leurs couleurs. Ces célébrations inspirent la plupart des tableaux, mais aussi la vie de la cour impériale et même la guerre qui se fait toujours dans un luxe de bannières déployées.

Calme, sérénité et beauté résument à eux seuls le spectacle de l’Ensemble « Ouyang Hui-chen Dance Company » de Chine de Taiwan.

Son calme, cette troupe le tient de cette philosophie chinoise empreinte de respect qui cherche à offrir le meilleur d’elle-même aux spectateurs. Sa sérénité lui vient probablement de ce qu’elle est composée des meilleurs danseurs ou musiciens de l’île. Quant à la beauté, elle se manifeste à une infinité de détails : les maquillages qui sont un art en Chine, la somptuosité des costumes dont les couleurs, les formes tiennent à la matière même dont ils sont faits, c’est-à-dire de soie pure comme seuls les Chinois savent la tisser.

A ces qualités, s’ajoutent la variété du spectacle, les masques, les accessoires, les envols de plumes ou de longues manches dont les artistes dessinent des « arabesques folles ». Si on y ajoute les ombrelles de papier, les chinoises en jouent comme d’un artifice propre à aiguiser la curiosité du spectateur, plus qu’à dissimuler leur beauté.

Créée en 1986, cette troupe évoque avec autant de talent que de beauté les traditions de l’île qui sont celles des populations qui l’occupaient déjà lorsque les Chinois y abordèrent. Son répertoire varie de la danse traditionnelle chinoise, de la danse des minorités de la Chine continentale, particulièrement la Mongolie et le Tibet, et aussi la danse folklorique taïwanaise.

Ainsi, à travers le monde, ces danseurs ont promu et préservé la beauté de leurs danses traditionnelles.



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